Yallah Zouz – Festival judéo-arabe-amazighFaisons vibrer nos mémoires communes Il y a des moments où le besoin de se rassembler s’impose. Non pour effacer les désaccords, ni pour atténuer les tensions, mais pour revenir à ce qui relie, à ce qui a été partagé,...
Dire non, depuis l’intérieur
Retour sur la rencontre au Centre culturel Jacques Franck Le 19 septembre, le Centre culturel Jacques Franck accueillait une soirée rare et nécessaire autour du livre Nous refusons. Dire non à l’armée israélienne, du photojournaliste Martin Barzilai. Une rencontre...
Pessah, du chevreau au prédateur, une autre lecture de la liberté.
Chaque année, Pessah nous parle de libération. Mais que signifie être libre lorsque la mémoire blesse et que l’histoire semble se répéter ? À travers les mots de Chava Alberstein, une autre lecture du rituel se dessine : politique, intime, dérangeante — et profondément actuelle.
Sefrou : la cerise sur le gâteau de ma mémoire
Je suis allée visiter Sefrou, cette ville nichée au pied de l’Atlas, où sont nés mes grands-parents maternels. Je ne sais pas grand-chose d’eux, malheureusement. Ils sont partis trop jeunes, et j’étais trop petite pour leur poser toutes les questions que j’aimerais tant leur poser aujourd’hui. Alors, je sonde la terre et les paysages, les traces et les gens qui sont restés au bled, espérant retrouver un écho de leur existence.
Danielle, une mémoire vivante de la vie juive à Fès.
Sous les arcades d’un grand hôtel Art déco désaffecté, une boutique résiste au temps. Curiosités marocaines, échoppe figée dans une autre époque, abrite bien plus que des objets anciens : elle conserve des fragments d’une mémoire en voie d’effacement.
Derrière le comptoir, Danielle veille sur cet héritage. Née ici il y a près de 80 ans, elle fait partie des derniers juifs de Fès. Ils étaient 16 000 en 1950, ils ne sont plus qu’une cinquantaine aujourd’hui. Une présence millénaire qui s’étiole, doucement, inexorablement.
Diasporisme, identité et transmission : un parcours juif bruxellois
Porter l’héritage complexe d’une famille juive marquée par l’exil, c’est naviguer entre des identités multiples et des récits parfois contradictoires.






